Lors de son séjour en Côte d’Ivoire en 2009 (un pays que je n’ai pas encore eu la grâce de visiter), maman Fali reçut la visite d’une inconnue dans sa chambre d’hôtel qui se présenta comme Prophétesse.
La Prophétesse lui demanda : « Comment va Aïsha ? ». Très surprise, elle répondit : « Comment connaissez-vous Aïsha ? ». La Prophétesse lui parla de sa vie privée, de la gestion des finances qu’elle m’avait confiée et conclu leur échange ainsi : « Occupe-toi bien d’Aïsha, car Le Seigneur va l’envoyer en France ».
A son retour de vacances, elle me fit appeler en présence des membres de sa famille et me dit : « Je ne savais pas que tu faisais tes papiers pour aller t’installer en France ». Sa question me surprit énormément d’autant plus que je dépendais d’elle : j’étais nourrie, hébergée et c’est elle qui prenait en charge mes moindres dépenses. Je répondis : « Maman, comment pourrais-je faire mes papiers pour la France ? Qu’irais-je faire en France ? Je n’ai pas les moyens pour aller en France. Si j’avais un tel projet, je t’aurais informé maman ». Elle me dit : « En Côte d’Ivoire, j’ai reçu la visite d’une Prophétesse qui m’a parlé des finances que je t’ai confiées ». La prophétesse lui avait donné plusieurs détails, notamment les noms de certains clients, et des informations qui n’étaient connues que par elle et moi. Elle me demanda : « Comment pouvait-elle être au courant ? As-tu parlé de mes finances à quelqu’un ? ». Je répondis : « Non et je ne le ferais jamais ! ». Elle conclut notre conversation ainsi : « La prophétesse m’a dit que Dieu allait t’envoyer en France et que je devais bien prendre soin de toi. »
Après cet échange avec maman Fali, je continuais ma vie sans plus y penser contrairement à maman Fali qui y pensait très souvent.