L’histoire d’Oumarou va nous enseigner à quel point il est important d’obéir au Seigneur, même si cela parait fou !
Lorsque Notre Seigneur nous demande de faire quelque chose, généralement des vies et des destinées sont rattachées à notre obéissance.
Nous savons tous que nous sommes des pèlerins sur cette terre ; et que nous travaillons pour le SALUT de nos âmes. Nous ne vivrons pas éternellement sur cette terre et chaque chose que Le Seigneur nous demande de faire est très importante.
1 Samuel 15:22 (Louis Segond)
Samuel dit: L’Éternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Éternel? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers.
En 2005, je venais d’obtenir mon BTS en Informatique de Gestion et j’étais fraîchement recrutée dans un cabinet d’édition de logiciel en tant qu’Analyste Concepteur des Systèmes d’Informations. Un matin, pendant que je m’apprêtais à aller au travail, j’eus une vision : je me vis en train de pleurer, parce que j’avais raté un examen. Juste après, j’eus une deuxième vision : dans cette deuxième vision, j’étais contente parce que j’avais réussi mon examen à la session de rattrapage.
Je me posais des questions sur ces deux visions parce que je venais à peine de réussir à mon examen et Le Seigneur m’avait fait la grâce d’avoir un travail. Sans trop m’attarder sur les deux visions que je venais d’avoir, je finis de m’apprêter et pris un taxi pour aller au travail. En Afrique, plusieurs personnes peuvent emprunter le même taxi si les destinations des uns et autres convergent. J’étais assisse derrière, à ma gauche, il y avait une jeune fille de ma génération, et à ma droite une femme plus âgée.
Je constatais que la jeune fille avait un Nouveau Testament qu’elle essayait de lire. À un moment donné, elle fondit en larmes et tomba sur moi. La maman qui était à ma droite voulue lui parler, mais elle refusa en disant que c’est seulement à moi qu’elle voulait parler. Je fus surprise et me dis en moi-même : je suis de sa génération et vu son état, c’est plutôt à la maman qu’elle devrait parler. Elle s’agrippa à moi, et refusa de parler à la maman en disant que c’est avec moi qu’elle veut parler. Nous étions arrivés à destination et une fois dehors je lui demandais ce qu’il n’allait pas. Elle me dit que c’est la deuxième fois qu’elle faisait le Baccalauréat tchadien et elle ne comprend pas pourquoi elle le rate. Tous les Camerounais qui vont faire leur Baccalauréat au Tchad réussissent d’un coup, mais elle l’a raté déjà deux fois et elle doit passer au rattrapage. Elle était débitée et n’arrêtait pas de pleurer.
Tout de suite, je compris que la vision que j’avais eue avant de sortir de la maison parlait d’elle. Je luis dis avec calme et confiance de ne pas s’inquiéter, et qu’elle allait réussir à la session de rattrapage. Elle me regarda avec étonnement et se demandait ce qui me faisait dire qu’elle allait réussir à la session de rattrapage. Je lui demandai de venir avec moi au bureau afin qu’elle prenne le temps de se remettre de ses émotions. Elle accepta. Une fois au bureau, je pris le temps de prier pour elle. Nous échangeâmes nos numéros et je lui dis d’aller en PAIX, car elle allait réussir à la session de rattrapage.
Quelques jours après, elle m’appela toute excitée au téléphone. Elle m’annonça qu’elle avait réussi à son examen de rattrapage et me remercia pour mon geste. Je lui souhaitai un bon courage et je n’eus plus de ses nouvelles.
Cinq ans plus tard…….